Pour faire un café gourmand, j'ai choisi, entre autres, de faire des mini-verrines. Cela termine généralement bien un repas. Accompagnées d'autres mignardises, la verrine apporte, en effet, une légèreté bienvenue. Cette recette ne fait pas exception. Je l'ai bien apprécié car la crème est très gourmande et se marie très bien avec l'acidité de la framboise. L'alcool non cuit n'étant pas ma tasse de thé, j'avais un peu peur de la quantité de grand Marnier mais celui-ci reste assez discret pour être savouré à sa juste valeur.
Source: Confiture de Christophe Felder et mousse inspirée d'une recette issue du livre "Cuisinez 1000 recettes de A à Z" aux éditions Solar
Ingrédients pour 4 petites verrines Confiture
350 g de framboises
200 g de sucre à confiture
15g de jus de citron
Mousse
1 oeuf, blanc et jaune séparé
25 g de sucre
75 g de mascarpone
75 g de crème fraiche
12 ml de grand Marnier
Confiture de framboises (vous en obtiendrez un pot entier qui vous permettra d'en profiter pour vos petits déjeuners)
Entreposer une petite assiette dans le réfrigérateur. Dans une petite casserole, faire chauffer les framboises et le sucre à feu moyen. Lorsque les framboises commencent à se liquéfier, les mixer à l’aide d’un mixeur plongeant. Ajouter le jus de citron et poursuivre ensuite la cuisson à petits bouillons pendant 5 mn. Vérifier la cuisson en déposant un peu de confiture sur l’assiette froide. Lorsque la confiture se fige et épaissit rapidement, elle est prête. La verser dans un pot et laisser refroidir avant de réfrigérer.
Mousse au grand Marnier
Dans un bol, fouetter le jaune avec le sucre jusqu'à ce que le mélange devienne blanchâtre et mousseux. Ajouter ensuite le mascarpone, la crème et le grand Marnier en continuant de fouetter. Dans un autre bol, battre les blancs en neige très ferme. Les incorporer délicatement au mélange précédent à l'aide d'une spatule.
Montage
Verser environ 110 g de confiture dans une poche à douille munie d'un embout lisse. En déposer 20g au fond de chaque verrine. La recouvrir avec la mousse. Puis, dessiner une spirale de confiture sur la mousse. Réfrigérer au moins 2h avant de servir.
Un retour en enfance s'impose avec ces tartelettes adaptées de la recette de Jamie Oliver parue dans son livre "So british"(... Eh oui encore ce Jamie mais pour mon plus grand bonheur en tout cas!). Elles ont un petit quelque chose qui me rappelle les barquettes mais faits maison... et de ce fait personnalisables à volonté: Pour ma part, ce fut des tartelettes 100% maison avec la classique mais délicieuse confiture de framboises, la confiture de poires (la préférée de mon homme), la confiture de râpé de pommes (création personnelle...) et enfin la confiture d'abricots à la noix de coco (mon petit coup de cœur pour ces petits biscuits).
Ingrédients pour 30 mini tartelettes
125 g de farine
125 g de sucre glace
60 g de beurre doux ramolli détaillé en dés
1 pincée de sel
1 petit oeuf
le zeste d'une demi-orange
30 grosses cuillères des confitures de votre choix
Dans le bol du mixeur, verser la farine, le sucre, le beurre et le sel. Mixer par à-coups jusqu'à obtenir une semoule fine. Ajouter l'oeuf et le zeste et mixer à nouveau. Envelopper la pâte dans un film alimentaire et réfrigérer 1 h.
Préchauffer le four à 180°C. Beurrer 15 moules à mini tartelettes et réserver. Sur un plan de travail bien fariné, étaler la pâte à l'aide d'un rouleau à pâtisserie afin d'obtenir une épaisseur d'environ 3 mm. A l'aide d'un emporte-pièce rond cannelé de 6 cm de diamètre, découper 30 ronds de pâte (Avec les chutes, reformer une boule et l'aplatir à nouveau). Foncer les moules avec la pâte et y déposer une cuillère de confiture. Enfourner et laisser cuire environ 15 mn ou jusqu'à ce que la pâte soit dorée et que la garniture fasse des bulles. Laisser refroidir avant de les démouler.
Encore un avantage à l'hiver (c'est vrai que le printemps est officiellement là mais les températures frisquettes du matin nous laissent encore en mode hibernation): après la confiture de kiwis ou encore la marmelade d'oranges à la cardamome, je vous donne donc aujourd'hui une recette de la confiture de mandarines. Elle ne comporte que deux ingrédients: sucre et fruits utilisés sans aucun déchet (exception faite des pépins que vous avez le droit d'enlever pour le bien-être dentaire de chacun). Elle nous a permis de finir un stock de mandarines dans la gourmandise. Tout comme la marmelade d'oranges, elle est réservée aux amateurs d'amertume et accompagnera parfaitement une brioche (expérience faite pour vous... dans un pur souci d'essai culinaire bien entendu! ).
Source: "Confitures et compotes à la folie" aux éditions Arthémis
Ingrédients pour environ 3 pots
1 kg de mandarines bio
850 de sucre à confiture
Nettoyer consciencieusement les fruits. Les disposer dans une marmite et les recouvrir d'eau froide. Couvrir et porter à ébullition. Poursuivre ensuite la cuisson pendant 40 mn. Egoutter les fruits et les couper en petits morceaux en veillant à conserver le jus qui s'écoule. Reverser le tout dans la marmite et ajouter le sucre. Porter à nouveau à ébullition et laisser cuire à petits bouillons pendant 5 mn. Mixer en prenant soin de laisser quelques morceaux et poursuivre la cuisson 2 mn. Puis, verser la confiture dans les pots. Les refermer et les retourner immédiatement en les laissant jusqu'à complet refroidissement.
Après la confiture de kiwis, l'hiver est aussi propice à la marmelade d'oranges. Alors, je me suis largement inspirée de la recette de Sandra sur son blog "le pétrin" pour cuisiner cette merveille de couleur ambrée qui nous donne une touche de soleil avant le printemps attendu pour ce week-end.
Ingrédients pour 2 pots de confiture
900 g d'oranges (poids net soit environ 12 oranges non traitées)
720 g de sucre à confiture
1 cuillère à café de cardamome moulue
5 cl de cointreau
Laver et brosser 4 oranges. Les éplucher. Oter la partie blanche de la peau en grattant avec un couteau Puis, la découper en fines lamelles. Réserver.
Découper les suprêmes des oranges. Pour cela, peler les oranges à vif avec un couteau bien aiguisé. Couper ensuite les quartiers d'oranges entre chaque membrane en faisant couler le jus dans la bassine à confiture (le poids net obtenu doit être de 900 g sinon il conviendra d'ajuster les proportions du sucre en conséquence). Ajouter le sucre, la cardamome, le cointreau et les zestes réservés. Porter le tout à ébullition et poursuivre la cuisson environ 25 mn ou jusqu'à qu'une cuillère de confiture déposée sur une assiette froide se fige. Ecumer et transférer la confiture dans des pots. Les fermer et les retourner aussitôt. Laisser refroidir avant de les ranger.
L'été est propice à la confection de confitures dont on se régale l'hiver. Seulement, les fruits vendus pendant la saison froide sont souvent les grands oubliés de ces bassines de délectation sucrée. La semaine dernière, il y avait une promotion sur les kiwis. On en a justement profité pour faire de la confiture. Parfumée au rhum et aux zestes de citron, c'est une confiture très agréable à manger. On sent à la fois le fruit, l'agrume et l'alcool. Pour revenir à l'essentiel, le fruit cuisiné seul pourrait même se suffire à lui-même! Voilà des tartines de petit déjeuner qui vont être heureuses d'être habillées de vert ... et nous de les dévorer!
Source: "Confitures et compotes à la folie" aux éditions Artémis
Ingrédients pour 2 à 3 pots
1 kg de kiwis épluchés
750 g de sucre à confiture
10 cl de rhum
Le zeste d'un citron
Dans une bassine ou une cocotte, découper les kiwis en petits morceaux. Ajouter le sucre, le rhum et le zeste de citron. Mélanger et couvrir. Laisser macérer une nuit.
Le lendemain, faire cuire environ 35mn à petits bouillons en écumant de temps en temps. Dès que la confiture nappe, la verser dans les pots. Les fermer immédiatement et les retourner. Laisser refroidir avant de les ranger.
En allant chez le boucher pour nous acheter de magnifiques tournedos à l'occasion du réveillon de noël (que nous avons dévoré avec délectation soit dit en passant...), je voyais beaucoup de gens repartir avec un pain-surprise. Plus jeune, j'avais toujours trouvé ça assez kitch à vrai dire. Mais maintenant, je me disais que ce serait la recette idéale pour le réveillon du nouvel an. Après tout, tout le monde aime les mini sandwichs. Sa préparation à l'avance permet de profiter pleinement du repas le soir venu. On peut aussi l'agrémenter de saveurs traditionnelles ou au contraire d'associations plus originales. En somme, à cet instant précis, ce pain-surprise s'est révélé à moi. En cuisine, j'ai adoré le préparer. Au moment du service, nos convives ont tout autant apprécié. Ils ont d'abord été impressionnés par ce beau pain (je vous avoue que les convives étaient mes parents alors ils sont facilement impressionnables de mes petits plats...). Puis, la dégustation a permis de savourer pleinement les quatre garnitures choisies. Il vous appartiendra de personnaliser ces garnitures selon vos envies... et de m'en faire part pour que je teste aussi!
Ingrédients pour un pain-surprise (cercle de 20 cm de diamètre et 9 cm de hauteur)
Pain
175 ml d’eau
160 ml de lait
10 g de levure de boulanger fraiche
650 g de farine aux graines et céréales (ou farine pour pain de campagne ou farine T65)
12 g de sel
3 cuillères à soupe d'huile d’olive
Garnitures
150 g de fromage à la crème
1 petit oignon finement émincé
3 œufs durs hachés grossièrement
50 g de mayonnaise
2 cuillères à soupe de ciboulette hachée
1 tranche de jambon blanc
70 g la confiture de figues
100 g de magret de canard fumé détaillé en fines tranches
100 g de rillette de poisson
La veille
Huiler un cercle de 20 cm de diamètre. Le tapisser de papier sulfurisé et réserver sur une plaque de cuisson recouverte d'un tapis en silicone.
Faire tiédir l'eau et le lait à 35°C et y verser la levure. Laisser reposer. Pendant ce temps, dans le bol du batteur, verser la farine et le sel. Y ajouter le mélange liquide et l'huile d’olive. Mélanger à la cuillère en bois jusqu'à ce que la farine soit absorbée puis pétrir au crochet pétrisseur pendant 10 mn. Couvrir le bol avec un torchon ou un film alimentaire et laisser reposer dans un endroit chaud pendant 1h30 à 2h. Dégazer ensuite la pâte au poing. La verser sur un plan de travail légèrement fariné. Façonner une boule et la transférer dans le cercle. Couvrir à nouveau et laisser lever pendant 45 mn à 1h.
Préchauffer le four à 240°C en déposant un plat rempli d'eau dans le fond. Baisser la température à 200°C et enfourner pendant 40 mn.
Le jour même
Dans un bol, mélanger le fromage à la crème et l’oignon émincé. Réserver au réfrigérateur. Dans un autre bol, mélanger les œufs, la mayonnaise et la ciboulette. Réserver au réfrigérateur.
Avec un couteau à dents (ou un couteau électrique muni d'un couteau à pain que vous pouvez utiliser pour la découpe du chapeau et la découpe ultérieure des tranches de pain de mie), découper le chapeau du pain délicatement. Ensuite, enfoncer la pointe du couteau entre la mie et la croûte de façon verticale en s'arrêtant à 1 cm du fond. Découper ainsi la mie sur tout le pourtour du pain en veillant bien à ne jamais couper le fond. Retirer le couteau et le planter horizontalement à 1 cm de hauteur de la croûte du fond. Faire une entaille de 4 cm et enfoncer le couteau (côté tranchant à gauche) en veillant à ne pas transpercer la croûte opposée. Couper ainsi le fond (côté gauche) du pain-surprise. Retirer le couteau. Le réintroduire côté tranchant à droite dans le même trou et renouveler la découpe du fond, toujours sans transpercer la croûte. Retirer le couteau. Introduire délicatement la main à la verticale entre la mie et la croûte. Avec le bout des doigts, décoller le bloc de mie de sa croûte. Faire de même sur tout le pourtour. Retirer le bloc de mie et réserver la croûte et le chapeau. A l’aide d’un couteau à dents (ou du couteau électrique), découper le bloc de mie en 8 tranches régulières, d'épaisseur égale (Attention à ne pas les casser).
Tartiner deux tranches de mie avec le fromage à la crème. Disposer la tranche de jambon blanc sur un cercle de manière à ce qu’il ne dépasse pas du cercle de mie. Recouvrir avec la deuxième tranche de mie. Presser délicatement pour faire adhérer. Puis, à l’aide d’un grand couteau à lame lisse, couper en 8 triangles.
Garnir une tranche de mie avec la garniture aux œufs. Recouvrir d’une deuxième tranche de mie. Presser délicatement et couper également le disque en 8 triangles.
Tartiner deux tranches de mie avec la confiture de figues. Disposer les tranches de magret de manière à couvrir un disque de mie sans déborder. Recouvrir du deuxième disque et presser le sandwich. Couper en 8 triangles.
Tartiner une tranche de mie de rillette de poisson. Couvrir d’une deuxième tranche de mie en pressant légèrement. Couper le disque en 8 triangles.
Disposer les mini-sandwichs dans le pain de mie afin de reconstituer le pain. Refermer le pain-surprise avec son couvercle. Avant dégustation, enrubanner le pain.
Qui dit praliné, dit Paris-Brest: un incontournable de la pâtisserie française qui se trouve être un de mes péchés mignons (parmi d'autres je vous l'accorde mais il fait tout de même parti de mon top 3). En toute logique, je vous avais donc déjà présenté une version "classique" qui avait été bien appréciée. Pour les fêtes, j'ai récidivé avec une version un peu plus sophistiquée, un peu plus légère en bouche car basée, non pas sur une crème au beurre, mais sur une crème fouettée et surtout cuisinée avec un praliné maison. La dernière fois, je n'avais pas osé m'y mettre mais je le regrette: c'est simple et tellement meilleur. A sa première bouchée, mon homme m'a dit: "la crème a vraiment le goût de celle qu'on retrouve en pâtisserie".... Victoire les amis! Et il est bien vrai que cette crème a une belle texture généreuse grâce au mascarpone. Elle sent bon le praliné et ce contraste avec la confiture de figues discrètement insérée au fond des choux est très agréable. Ce ne sera sûrement pas mon dernier Paris-Brest... avec du praliné maison bien sûr!
Source: libre interprétation de la recette "Le Paris-Brest et sa marmelade de figues et crème pralinée" du chef christelle Brua publiée dans le magazine Télé poche.
Ingrédients pour 6 personnes
Craquelin
30 g de beurre pommade
30 g de cassonade
30 g de farine
Crème
175 g de mascarpone
175 g de crème liquide
15 g de sucre
1 sachet de fixateur de chantilly (si vous souhaitez préparer votre dessert un peu à l'avance)
Réfrigérer le bol du batteur et le fouet une demi heure avant la préparation de la crème.
Craquelin
Dans un bol, mélanger le beurre, le sucre et la farine à la main jusqu'à obtenir une pâte homogène. L'étaler au rouleau pâtisserie entre deux feuilles de papier sulfurisé sur une épaisseur d'environ 1 mm. Disposer le papier recouvert de pâte sur une plaque et congeler pendant 1h.
Crème pralinée
Dans le bol du batteur bien froid, verser le mascarpone. Commencer à fouetter à vitesse moyenne. Ajouter la crème liquide en filet et augmenter progressivement la vitesse du batteur. Ajouter ensuite le sucre et le fixateur de chantilly et continuer de fouetter jusqu'à obtenir une crème ferme. A l'aide d'une spatule, incorporer délicatement le praliné. Puis, verser la préparation dans une poche à douille munie d'un embout lisse (ou autre au choix) et réfrigérer 1h.
Pâte à choux
Sur une feuille de papier sulfurisé, former 18 cercles à l'aide d'un emporte-pièce de 4 à 5 cm de diamètre. Retourner la feuille sur une plaque de cuisson et réserver. Préchauffer le four à 200°C en chaleur statique.
Dans une casserole, porter à ébullition le lait, l'eau, le sel, le sucre et le beurre. Hors du feu, verser la farine en une seule fois et l'incorporer à l'aide d'une cuillère en bois. Remettre sur feu doux et assécher la pâte en remuant constamment jusqu'à ce qu'elle se décolle de la paroi de la casserole. Hors du feu, fouetter la pâte jusqu'à ce qu'elle tiédisse et ajouter l'oeuf. Fouetter vigoureusement jusqu'à obtenir une pâte souple et bien lisse (on peut aussi utiliser la feuille du batteur). Verser la pâte dans une poche à douille munie d'un embout lisse. former des ronds sur le papier sulfurisé. Sortir le craquelin du congélateur. Avec un emporte-pièce rond de 3 à 4 cm de diamètre, découper 18 ronds. Les disposer sur les choux. Enfourner au milieu du four pendant 25 mn (sans ouvrir la porte du four). Laisser ensuite refroidir complètement.
Montage
Découper le chapeau des choux. Répartir la confiture de figues au fond de chaque chou. Les garnir ensuite de crème pralinée. Décorer avec des billes de chocolat et du pralin. Saupoudrer les chapeaux des choux de cacao en poudre avant des les poser délicatement sur la crème pralinée. Dresser 3 choux sur chaque assiette.
Ce titre ne laisse aucune ambiguïté quant à l'association des saveurs choisie. Pour la petite histoire, la poire belle Hélène fut inventée par le célèbre cuisinier Auguste Escoffier alors que l'opérette " La belle Hélène" de Jacques Offenbach faisait un tabac en Europe. Parenthèse culturelle terminée et pour en revenir à mes petites douceurs, ces macarons à la fois croquants et moelleux au chocolat sont garnis d'une confiture de poire. Et même si le chocolat est bien présent, la poire ne se laisse pas intimider et vous sentirez de belles saveurs fruitées. Ces biscuits feront un accompagnement raffiné au café ou thé de 16 heures.
Source: la recette de base des coques de Pierre Hermé
Ingrédients pour 30 macarons
Coques
150 g de poudre d'amande
150 g de sucre glace
110 g de blancs d'oeufs
3 cuillères à soupe de cacao en poudre
150 g de sucre en poudre
38 g d'eau à température ambiante
Garniture
200 à 250 g de confiture de poires maison ou du commerce (ce sera tout de même meilleur si elle est faite maison avec des morceaux de fruits)
Sur une feuille de papier sulfurisé, dessiner 30 cercles à l'aide d'un emporte pièce de 4 cm de diamètre. Renouveler l'opération sur une deuxième feuille. Les disposer ensuite sur deux plaques de cuisson en les retournant (on doit voir les cercles dessinés au travers).
Mixer la poudre d'amande et le sucre glace afin d'obtenir une poudre fine. Dans un grand bol, mélanger cette poudre avec la moitié des blancs d'oeufs (soit 55 g) et le cacao. Réserver.
Dans une casserole, porter le sucre en poudre et l'eau à 118°C. Pendant ce temps, commencer à monter le reste des blancs en neige. Lorsque le sirop a atteint la température, le verser progressivement sur les blancs montés en neige en continuant de fouetter à moyenne puis grande vitesse (la meringue est prête lorsqu'elle est lisse, brillante et forme un bec d'oiseau quand on soulève le fouet). Verser la meringue sur le mélange précédent et commencer à amalgamer avec une spatule en soulevant doucement la meringue jusqu'à obtenir un appareil lisse qui forme un ruban lorsqu'on lève la spatule.
Remplir une poche à douille munie d'un embout lisse de 8 à 10 mm de diamètre. Verser la pâte afin de remplir les cercles dessinés. Laisser reposer les coques pendant 1h à température ambiante.
Préchauffer ensuite le four à 150°C avant d'enfourner pendant 14 à 15mn. A deux ou trois reprises, ouvrir le four afin de laisser échapper la vapeur. A la sortie du four, disposer aussitôt les feuilles sur un plan de travail et laisser refroidir.
Retourner les coques sur le papier sulfurisé. Avec une petite cuillère à café, disposer un peu de confiture au centre d'une coque avant de la recouvrir d'une autre coque vide. Appuyer délicatement afin que la confiture arrive aux bords des coques. Disposer sur une plaque. Renouveler l'opération afin de former les autres macarons. Réfrigérer. Avant la dégustation, les faire revenir à température ambiante.
Comment ça, de la courgette au petit déjeuner maintenant??? On aura tout vu... eh bien oui et j'assume! Lorsque vous vous retrouvez avec un stock de courgettes à tel point que vous en rêvez la nuit et un congélateur au bord de l'explosion, vous savez alors que vous ne pouvez plus vous contenter de ratatouilles, poêlées, flans et autres plats ( je vous vois opiner du chef...) aussi délicieux soient-ils. Vient alors l'idée d'une confiture inspirée de ma bible à confitures "Confitures et compotes à la folie". Associée à la banane, vous aurez deviné que le goût de la courgette passe inaperçu. Alors, n'hésitez plus: pour plus d'un kg de courgettes passé, vous aurez le plaisir de déguster une confiture de bananes à la fois gourmande et fondante.
NB: la recette de base prévoyait la cuisson de la courgette à la vapeur pendant 10 mn. N'ayant ni cuit-vapeur, ni cocotte minute, j'ai opté pour une cuisson au four.
Ingrédients pour 3 à 4 pots
environ 1,3 kg de courgettes entières (pour obtenir 750 g de chair de courgette cuite)
3 bananes mûres
1 kg de sucre à confiture avec pectine
Peler, épépiner et couper les courgettes en dés. Les disposer sur une plaque préalablement recouverte de papier sulfurisé. Disposer la plaque dans le four programmé à 180°C et faire cuire pendant 15mn. Transférer ensuite les courgettes dans une bassine. Les recouvrir de sucre et mélanger. Faire cuire à feu vif pendant 15mn. Ajouter les bananes détaillées en rondelles et poursuivre la cuisson pendant 10mn (la confiture doit bouillir). Mixer et ramener à ébullition avant de verser la confiture dans les pots. Les refermer et les renverser aussitôt avant de les laisser refroidir.
Cette confiture a embaumé toute la maison d'une odeur de ... Malibu! Mine de rien, ça sentait bon la noix de coco. Après des confitures classiques telles que celles aux framboises et aux cerises, je passe à l'étape suivante en variant les saveurs...et les plaisirs. L'équilibre entre les deux goûts est juste. C'est une recette parfaite pour entamer une journée ensoleillée...ou pas d'ailleurs!
Source: encore et toujours ma bible des confitures: "Confitures et compotes à la folie" aux éditions Artémis
NB: Promis, la prochaine confiture sera sans alcool ;-)
Ingrédients pour 2 à 3 pots
1 kg d'abricots mûrs
750 g de sucre à confiture
10 cl de Malibu
50 g de noix de coco râpée
Laver les abricots. Les couper en deux et ôter les noyaux. Mettre les fruits dans une bassine (ou une grande cocotte). Y verser le sucre et le Malibu. Mélanger et laisser macérer 12h.
Mettre la préparation à bouillir et faire cuire pendant 30 mn à feu doux en prenant soin d'enlever régulièrement l'écume. En fin de cuisson, passer éventuellement un coup de mixer (surtout pour permettre de hacher la peau des fruits) avant d'ajouter la noix de coco râpée. Verser la confiture dans les pots. Les fermer et les retourner immédiatement. Laisser complètement refroidir avant de les retourner et de les ranger.
Après avoir utilisé les cerises en tartelettes, j'ai décidé de passer aux confitures avec le stock qu'il me restait. La variété napoléon utilisée est bien sucrée et donc idéale pour la confiture. De plus et pour ne rien gâcher, elle donne une couleur orangée très jolie. La recette initiale ne le prévoyait pas mais j'ai tout de même passé un coup de mixer en fin de cuisson car un morceau de fruit de temps en temps, c'est bien mais trop de morceau tue le morceau !
Source: "Confitures et compotes à la folie" aux éditions Artémis
Ingrédients pour 2 à 3 pots
1 verre d'eau (20cl)
750 g de sucre à confiture
10 cl de kirsch
1 kg de cerises lavées et dénoyautées
Dans une bassine ou un faitout, porter à ébullition l'eau, le sucre et le kirsch pour obtenir un sirop. Y ajouter les cerises et faire cuire pendant 30 à 40 mn (j'ai fait cuire 45 mn). La confiture doit être à la nappe (Pour vérifier la cuisson de mes confitures, je verse une goutte sur une assiette froide afin de voir si elle tient). En fin de cuisson, ôter l'écume (à ce stade, j'ai mixé un peu la préparation pour enlever quelques morceaux de fruits) et verser la confiture chaude dans les pots. Les fermer et les retourner aussitôt. Laisser les pots retournés jusqu'à complet refroidissement.
La framboise et moi, je ne dirai pas que c'est une histoire d'amour mais presque. Lorsque j'étais petite, j'avais la chance d'en profiter dans le jardin familial. Mon papa la préparait en coulis qu'on mangeait avec du riz au lait, en confiture tartinée sur du pain et même en glace concoctée dans des pots pour bébés. Cela faisait parti des petits plaisirs d'été. Une des premières choses que mon homme a planté lorsque nous nous sommes installés, ce sont des framboisiers. Non seulement ce fruit est délicieux mais en plus, il pousse super bien (en tout cas, chez nous!). La belle récolte de cette année me permet donc de tester de nouvelles recettes. Alors, après le rhum arrangé et la tarte au fromage blanc je vous propose deux recettes pour le prix d'une: confiture de framboises et framboises séchées à incorporer dans vos céréales maison.
Concernant la confiture, je l'aime mais, elle, elle ne m'aime pas! J'ai toujours des difficultés à la réaliser: trop liquide, trop gélifiée, fruits non compotés...Alors, mon homme a fini par m'offrir le livre "Confitures et compotes à la folie" aux éditions Artémis pour qu'il puisse avoir une confiture digne de ce nom au petit déjeuner et que je puisse rivaliser avec les confitures toujours réussies de mon père!
J'ai choisi de reprendre la recette de confiture de fruits rouges en la faisant uniquement aux framboises. Je suis contente de dire que j'ai enfin réussi une confiture de framboises parfaite! Je ne manquerai pas maintenant de tester des recettes plus originales qui composent ce joli livre ... et de vous en faire profiter.
Ingrédients pour 3 à 4 petits pots
1 kg de framboises
1 kg de sucre cristallisé
le jus d'un demi-citron
Dans une casserole, faire chauffer les framboises et le sucre cristallisé jusqu'à ce que les fruits soient liquéfiés. Passer ensuite le mélange au moulin à légumes pour retirer les grains. Verser la pulpe obtenue dans une cocotte. Ajouter le jus de citron et porter à ébullition en remuant à la spatule. Laisser cuire pendant 15 25 mn à feu moyen-vif sans cesser de tourner (Pour tester la tenue de la confiture, quelques gouttes versées sur une assiette froide doivent se solidifier).
Hors du feu, ôter l'écume puis verser la confiture dans les pots. Les refermer et les retourner immédiatement jusqu'à complet refroidissement.
Pour les framboises séchées
200 g de framboises ou plus
Préchauffer le four à 100°C. Disposer les framboises à plat sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfourner pendant 2h. Eteindre ensuite le four en y laissant la plaque avec la porte entrouverte pendant 1h. Réserver ensuite à température ambiante une nuit avant de conserver dans un contenant hermétique.
Je ne vais pas faire de longs discours sur ces petits biscuits car je n'ai qu'une seule chose à dire: faites-les! Ils sont ultra moelleux, ont un bon goût d'amande sans être écoeurants et la confiture donne une note acidulée qui se marie à merveille avec. Une fois lancé, vous ne pourrez plus vous arrêter!
Source pour la recette du financier: Adaptation de la recette de Christophe Felder
Ingrédients pour 40 mini financiers
120 g de blancs frais (environ 3 à 4 blancs d'œufs)
120 g de beurre
80 g de poudre d'amandes (55 g d'amandes en poudre et 25 g de noisettes en poudre initialement prévus)
135 g de sucre glace
40 g de farine
15 g de pulpe d'abricot (pour ramollir la pâte et que j'ai remplacé par de la compote de pommes)
1/3 d'une gousse de vanille grattée
5 gouttes d'extrait d'amande (que j'ai rajouté à la recette initiale)
50g de confiture de framboise sans morceaux
Dans un bol, fouetter les blancs jusqu'à obtenir un mélange mousseux sans les monter en neige. Réserver. Mettre dans une casserole le beurre. Le faire fondre et laisser colorer légèrement de façon qu'il sente la noisette. Retirer du feu et réserver. Dans un bol, tamiser ensemble amandes (voire noisettes si vous avez opté pour un mélange), sucre et farine. Ajouter les blancs, le beurre noisette tiède, la pulpe d'abricot (ou compote de pommes), la vanille et l'extrait d'amande tout en mélangeant à l'aide d'une spatule en bois. Réfrigérer1h (personnellement, j'ai même réfrigéré une nuit).
Préchauffer le four à 250°C.
Remplir une poche à douille de la préparation et en garnir les moules (ou les garnir avec 2 petites cuillères). A l'aide d'un flacon verseur rempli de confiture de framboises (préalablement tiédie pour la liquéfier un peu si besoin), garnir le milieu de chaque financier. Enfourner en baissant la température à 220°C et faire cuire 3 mn. Baisser ensuite la température à 180 °C et poursuivre la cuisson 4 mn. Eteindre le four en laissant les biscuits 4 mn avant de les sortir. Laisser refroidir avant de démouler.
Les lamingtons sont de petits gâteaux australiens composés d'une génoise, garnis ou non de confiture puis recouverts d'un glaçage au chocolat parsemé de noix de coco. Ces gâteaux m'avaient déjà fait de l’œil mais j'avais été déçue par le glaçage: essentiellement composé de sucre glace, je trouvais qu'il gâchait tout le reste. J'avais tout de même gardé ce dessert en tête car j'étais certaine qu'en remaniant le glaçage, il pouvait être extra. J'ai eu un peu de peine à trouver un glaçage différent de celui traditionnellement utilisé mais j'ai finalement mis la main dessus sur le blog de David Lebovitz. Je peux vous dire que j'ai eu bien raison d'insister. Cette recette fut un vrai moment de plaisir pour moi et mon homme. Le gâteau est moelleux à souhait, pas trop sucré et toutes les saveurs se mêlent sans qu'une prenne le dessus sur l'autre.
Ingrédients pour 25 carrés
5 gros oeufs à température ambiante
125 g de sucre
1/4 cuillère à café de sel
1 cuillère à café d'extrait de vanille
145 g de farine T45
60g de beurre non salé fondu à température ambiante
150g de confiture de framboises
140g de chocolat 70% haché
35 g de beurre non salé
150 ml de lait
180 g de sucre glace
10 g de poudre de cacao non sucré
170 g de noix de coco râpée
Préchauffer le four à 180°C. Beurrer un moule carré de 20 cm de côté et tapisser le fond de papier sulfurisé. Réserver.
Dans le bol du batteur, fouetter les œufs, le sucre et le sel à grande vitesse pendant 5 à 10 mn jusqu'à ce que la pâte forme un ruban bien défini qui reste sur le dessus de la pâte lorsque vous soulevez le fouet. Incorporer ensuite la vanille. Avec la maryse, ajouter la farine préalablement tamisée en soulevant délicatement la pâte pour obtenir une pâte homogène. Incorporer ensuite le beurre jusqu'à ce qu'aucune traînée de beurre n'apparaisse mais sans insister. Répartir la pâte dans le moule et enfourner pendant 30mn ou jusqu'à ce que le gâteau commence à se détacher des parois. Laisser ensuite refroidir complètement avant de réfrigérer 1h.
Démouler ensuite le gâteau et le couper en 2 horizontalement avec un couteau à pain. Étaler la confiture sur une génoise et la recouvrir de la deuxième génoise. Découper ensuite 25 carrés. Les déposer sur une plaque et réfrigérer une nuit.
Au bain-marie, faire fondre le chocolat, le lait et le beurre. Hors du feu, ajouter le sucre et la poudre de cacao. Fouetter jusqu'à obtenir un glaçage bien lisse. Parallèlement, mettre une partie de la noix de coco dans un bol (tenir le reste de noix de coco à portée de main pour "réapprovisionner" régulièrement le bol). Avec une broche à tremper (ou une pique), prendre un gâteau et le tremper dans le chocolat. Essuyer l'excès sur le côté du bol. Avec une cuillère à café, "arroser" le gâteau de noix de coco au dessus du bol pour recouvrir tout le gâteau. Puis, le déposer sur la plaque. Renouveler l'opération avec chaque gâteau. Laisser prendre le glaçage avant de déguster.
Mon homme ne se souvient pas forcément de tous les desserts que je peux faire (à croire que j'en fais trop!). L'avantage est de pouvoir refaire des recettes que j'ai bien aimées sans qu'il s'en aperçoive! Une seule recette reste cependant ancrée dans sa mémoire: celle-ci découverte sur le blog de Jasmine. Si je veux lui faire plaisir, je n'ai qu'à lui dire les mots magiques "brownie sublime aux framboises" et c'est gagné! D'ailleurs, je ne vais pas le contredire. Le mélange de chocolat et de framboises est un pur bonheur. Le gâteau est fondant et le sucré de la confiture s'équilibre avec la force du chocolat.
Pour cette recette, j'ai juste adapté les proportions pour un moule moins grand que celui initialement utilisé.
Ingrédients pour un moule de 20 x 20 cm Gâteau
80 g de chocolat haché (64% pour ma part)
120 g de beurre
210 g de sucre
2 oeufs
1 cuillère à café d'extrait de vanille
85 g de farine
Glaçage
115 g de confiture de framboises (je l'ai passée à la passoire pour enlever les pépins)
120 g de chocolat haché (64%)
12 cl de crème liquide
Préchauffer le four à 180°C.
Tapisser un cadre de 20 cm de côté de papier sulfurisé. Le poser sur une plaque également recouverte de papier sulfurisé. Réserver.
Déposer le chocolat haché et le beurre dans un bol au bain-marie et chauffer en remuant de temps en temps jusqu'à ce que le beurre soit fondu. Remuer bien ensuite jusqu'à ce que le chocolat soit complètement fondu. Retirer du bain marie.
Y incorporer le sucre puis les oeufs et la vanille. Bien mélanger. Ajouter la farine en remuant jusqu'à obtenir une pâte homogène. Verser dans le cadre.
Enfourner le brownie pendant 30 mn 25 mn ou jusqu'à ce qu'un cure-dents inséré au centre en ressorte avec des miettes de fudge.
Laisser refroidir dans le moule jusqu'à ce que le brownie soit à température ambiante puis étaler la confiture dessus.
Verser le chocolat haché dans un bol.
Dans une petite casserole, faire chauffer la crème jusqu'au point d'ébullition. Verser sur le chocolat puis attendre une minute. Remuer jusqu'à ce que le chocolat soit complètement fondu. Etaler doucement le glaçage sur la confiture. Réfrigérer une heure ou jusqu'à ce que le glaçage soit pris.
Retirer le cadre et découper le brownie en carrés. Laisser à température ambiante avant de déguster.
Voici une recette issue du livre "Biscuits, sablés" cookies" de Martha Stewart. A l'origine, les sablés sont à la confiture de cerises. J'ai préféré utiliser une bonne confiture d'abricots. Je recherchais des biscuits sablés mais à la texture fondante. Cette recette correspond tout à fait à mes attentes: ces biscuits sont fruités et gourmands
Ingrédients pour 24 sablés
280 g de farine
1/2 cuillère à café de levure chimique
75 g de noix de pécan grillées (amandes grillées)
2 cuillères à soupe de sucre glace
1 pincée de sel
1 pincée de cannelle moulue
115 g de beurre froid coupé en dés
50 g de sucre
1 cuillère à café d'extrait de vanille
1 gros oeuf
150 g de confiture d'abricots sans morceaux
sucre glace pour saupoudrer
Tamiser la farine et la levure chimique dans un bol. Réserver.
Mixer finement les amandes, le sucre glace, le sel et la cannelle. Verser la poudre obtenue dans le bol du robot. Ajouter le beurre et le sucre en poudre. Battre à vitesse moyenne jusqu'à ce que le mélange soit mousseux. Incorporer la vanille et l'oeuf. Baisser la vitesse et incorporer la farine. Diviser la pâte en 2 et former 2 disques. Les envelopper dans du film alimentaire et les placer au réfrigérateur pendant 2 h au minimum.
Préchauffer le four à 190°C (180°C).
Fariner légèrement le plan de travail et étaler un disque en une couche de 3 mm d'épaisseur. Le placer 20 mn au réfrigérateur. Découper la pâte avec un emporte pièce carré et cannelé de 5 cm de côté, puis le centre de la moitié des carrés avec un emporte pièce de votre choix d' 1 cm de diamètre. Récupérer les chutes de pâte et renouveler l'opération. Recommencer avec le deuxième disque de pâte. Disposer les biscuits sur des plaques à pâtisserie recouvertes de papier sulfurisé. Faire cuire 8 mn ou jusqu'à ce qu'ils soient légèrement dorés. Les laisser refroidir sur une grille.
Pendant ce temps, faire chauffer la confiture à feu moyen pendant 7 mn pour qu'elle réduise et épaississe. Laisser refroidir.
Saupoudrer de sucre glace les biscuits découpés avec le petit emporte-pièce. Etaler la confiture sur les autres biscuits. Poser les biscuits saupoudrés sur les biscuits nappés.
J'adore l'amande. Je peux l'ajouter à beaucoup de recettes simplement pour avoir le bonheur de retrouver son goût merveilleux. Il était donc temps de tester la recette des calissons. La première tournée que j'ai faite n'a pas donné ce que je souhaitais car les fruits confits n'étaient pas suffisamment hachés. Je retrouvais donc des morceaux de fruits dans les calissons. J'ai donc dérogé à la recette traditionnelle en utilisant de la confiture. Tous mes cobayes ayant adoré (y compris moi), je peux dire que c'est un franc succès.
Ingrédients pour 25 calissons
50 g de confiture d'abricots sans morceaux
50 g de confiture d'oranges sans morceaux
150 g de poudre d'amandes
100 g de sucre glace
5 gouttes d'eau de fleur d'oranger
2 gouttes d'extrait d'amande amère
une feuille de pain azyme
1/2 blanc d'oeuf
75 g de sucre glace
Dans le bol du robot, battre les confitures, la poudre d'amande, le sucre glace, l'eau de fleur d'oranger et l'amande amère. La pâte doit former une boule homogène.
Disposer la pâte d'amande sur une feuille de papier sulfurisé et la recouvrir d'une autre feuille. Étaler la pâte au rouleau à 1 cm d'épaisseur. Réserver à température ambiante pendant 2h minimum.
Pendant ce temps, préparer la feuille de pain azyme: la découper avec un couteau bien aiguisé autour de l'emporte pièce en forme du calisson. Renouveler l'opération pour obtenir 25 empreintes.
Retirer la feuille de papier sulfurisé de la pâte d'amande. La découper avec l'emporte pièce. Avec les chutes, reconstituer la pâte et renouveler l'opération jusqu'à épuisement. (Entre chaque découpe, nettoyer l'emporte pièce avec du papier essuie-tout afin d'obtenir de jolis calissons.)
Déposer une feuille de pain azyme découpée sur chaque calisson, tapoter pour faire adhérer la feuille et les poser sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laisser sécher une nuit.
Le lendemain, battre le blanc d'oeuf en neige et y ajouter le sucre glace progressivement. Le mélange doit être brillant et souple mais pas trop liquide. Déposer 1/4 de cuillère à café de glaçage sur un calisson. L'aplatir avec le dos de la cuillère en faisant attention à ne pas déborder. Puis, lisser les bords avec le doigt. Renouveler l'opération pour chaque calisson. Les disposer à nouveau sur une plaque et les enfourner 15 mn dans le four préchauffé à 60°C.